Dimanche 9 décembre 2007
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21:00
Il m'est arrivé quelque chose d'assez étrange, aujourd'hui, au boulot. Un visiteur de notre site web, égyptien vivant aux Etats-Unis depuis 7 ans et demi, nous demande s'il peut participer à notre programme "d'intégration" des expatriés venant au Caire. Ce programme, se déroulant sur deux jours, a pour but de donner quelques bases historiques et culturelles aux étrangers ainsi qu'une petite visite guidée du Caire pour leur permettre de ne pas se sentir trop perdu lors de leur arrivée.
Cet égyptien nous demande donc très sérieusement, n'en doutez-pas, s'il peut, étant égyptien, s'inscrire dans ce programme. C'est que et je le cite, après 7 ans et demi aux Etats-Unis, il a peur du choc culturel en rentrant, peur de ne plus se reconnaître parmi ses propres compatriotes. Il souhaite donc "se remettre à niveau" parmi d'autres personnes "à l'esprit ouvert".
Ce cas est loin d'être extraordinaire. Nombreux sont les égyptiens qui, partis faire leurs études à l'étranger, ne se reconnaissent plus dans leur pays, une fois rentrés. Ils vivent donc souvent en marge de la majorité de la société, constituant une élite, aisée, qui vit dans son propre monde, avec ses restos, ses bars, ses boîtes, ses activités sociales et mondaines, la vie des grandes entreprises. Il n'existe quasiment aucune mixité entre eux et les autres et donc peu de passerelles entre les deux mondes. Eux qui pourraient "tirer" en quelque sorte le reste de la société, en vivent au contraire complètement séparés suscitant frustration et découragement.
Bien sûr et heureusement, il existe des initiatives personnelles ou collectives, entrepreneuriales ou sociales, qui démentent cette situation. Mais elles sont bien rares.
Par Laurence
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Publié dans : Chroniques du Caire
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Lundi 19 novembre 2007
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Vous n'y voyez sans doute pas grand chose, mais cette petite crevette au milieu de la photo s'annonce être le futur petit frère ou la future petite soeur d'Adam.
On l'attend pour fin mai. On est très contents!
Par Laurence&Yassine
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Publié dans : Chroniques du Caire
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Dimanche 4 novembre 2007
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15:08
C'est la température qu'il fait ici aujourd'hui 4 novembre.
Hé oui je sais, ça fait rager...
Par Laurence&Yassine
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Publié dans : Chroniques du Caire
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Samedi 3 novembre 2007
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14:58
10/18 _ 632 pages
4ème de couv':
Bienvenue à Empire Falls, dans le Maine, autrefois puissant centre industriel à présent livré à la faillite et l'ennui. Miles Roby, le gérant du grill, nous guide dans cet univers de petites misères et grande décadence où tout le monde se connaît et où Mrs Whiting, incarnation tyrannique d'un passé prospère, règne en maître. Témoin d'une galerie de personnages drôles et bouleversants, hanté par le souvenir de sa mère, il se débat entre sa future ex-femme, son adolescente de fille et son père, imprévisible et abusif. La découverte de lourds secrets de famille va bientôt bouleverser sa vie. Les histoires se mêlent dans cette fresque romanesque, prix Pulitzer 2002, où Richard Russi dresse avec humour et tendresse le portrait de l'Amérique d'aujourd'hui.
Très bon livre. Merci à Maud qui nous l'a conseillé, Yassine comme moi, on a adoré. Un très bon roman à l'américaine: une galerie de personnages attachants, des vies de monsieur tout-le-monde et pourtant pleins de rebondissements. On ne s'ennuie pas un instant.
Par Laurence&Yassine
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Publié dans : Lectures au fil de l'eau
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Samedi 27 octobre 2007
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22:28
Le boulot mène à tout surtout dans une petite organisation comme la nôtre. Mardi matin me voilà donc levée aux aurores pour remplacer une collègue manquante dans l'animation d'une compétition de golf.
C'est vrai, le golf, j'y connais rien mais bon...
Me voilà donc partie pour une journée dans la banlieue chic de Katameya, au sein du club Katameya Heights. Si on appelle Maadi (le quartier où nous habitons) le Neuilly du Caire, je ne sais trop quoi penser de Katameya. Disons que ce pourrait être Versailles. Dans cette nouvelle banlieue, il n'est plus question d'être au Caire. Et à l'intérieur du compound de Katameya Heights, il n'est plus non plus question d'être en Egypte. Les villas flambant neuves se succèdent le long des rues les plus propres jamais vues au Caire. Le gazon est tondu au millimètre. De nombreuses villas se partagent la vue devant sur le terrain de golf et derrière sur la piscine privée. C'est endroit est tout bonnement irréel. Y vivre, je détesterais. Maintenant il faut bien avouer que profiter d'un ami membre une fois de temps en temps pour aller barboter dans la piscine du club, ce n'est pas désagréable!
Par Laurence&Yassine
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Publié dans : Chroniques du Caire
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